Inspiré du roman ; Onze minutes & Écrit par Paulo Coelho

- L'amour est davantage associé à l'absence qu'à la présence de l'autre.

- Quand nous rencontrons quelqu'un & que nous tombons amoureux, nous avons l'impression que tout l'univers conspire en ce sens ; cela m'est arrivé aujourd'hui au coucher du soleil. Mais si quelque chose ne tourne pas rond, tout s'effondre & disparaît... Ses bras autour de moi, le goût de ses lèves... Comment la beauté qui se trouvait là quelques minutes auparavant peut-elle disparaître si rapidement ? La vie va très vite : elle nous transporte du ciel à l'enfer, & c'est l'affaire de quelques secondes.

- Bien que mon objectif soit de comprendre l'amour, & bien que j'aie souffert par ceux auxquels j'avais livré mon coeur, je constate que ceux qui ont touché mon âme n'ont pas réussi à éveiller mon corps, & que ceux qui ont touché mon corps n'ont pas réussi à atteindre mon âme.

- Tout me dit que je m'apprêtre à prendre une mauvaise décision, mais les erreurs sont une manière d'avancer. Qu'est-ce que le monde veut de moi ? Que je ne prennes pas de risques ? Que je retourne d'où je viens, sans avoir le courage de dire oui à la vie ? J'ai déjà commis une erreur lorsque j'avais onze ans et qu'un garçon est venu me demander de lui prêter un crayon ; depuis lors, j'ai compris que parfois il n'y a pas de seconde occasion, et qu'il aut mieux accepter les cadeaux que le monde vous offre. Bien sûr, c'est risqué, mais ce risque est-il plus grave qu'un accident dans l'autocar qui a mis une heure à me conduire jusqu'ici ? Si je dois être fidèle à quelqu'un ou à quelque chose, je dois d'abord être fidèle à moi-même. Si je cherche l'amour véritable, je dois d'abord en finir avec les amours médiocres que j'ai rencontrées. Le peu d'expérience que j'ai m'a appris que personne n'est maître de rien, que tout n'est qu'illusion. Celui qui a perdu quelque chose qu'il croyait assuré ( ce qui m'est arrivé si souvent ) finit par apprendre que rien ne lui appartient.

- J'ai le choix : je peux être une victime du monde ou une aventurière en quête de son trésor. Toute la question est de savoir quel regard je vais porter sur ma vie.

- Malgré une apparente liberté, sa vie était une succession infinie d'heures passées à attendre un miracle, un véritable amour, une aventure avec cette fin romantique qu'elle avait toujours vue au cinéma et lue dans les livres. Un auteur avait écrit que le temps ne transforme pas l'homme, la seule chose qui puisse pousser un être à changer, c'est l'amour. Quelle sottise ! Cet écrivain-là ne connaissait qu'une face de la médaille. Certes, l'amour était capable de modifier du tout au tout la vie d'une personne en un rien de temps. Mais - et c'était l'envers de la médaille - un autre sentiment pouvait faire prendre à l'être humain une direction tout à fait différente de celle qu'il avait projetée : le désespoir. Oui, l'amour est peut-être capable de transformer quelqu'un, mais le désespoir y parvient encore plus vite.

- Le désespoir ; sentiment qui vous pousse à prendre une décision sur un coup de tête.

- Toute ma vie, j'ai compris l'amour comme une sorte d'esclavage consenti. C'est un mensonge : la liberté n'existe que lorsque l'amour est là. Celui qui se donne totalement, qui se sent libre, aime infiniment. Et celui qui aime infiniment se sent libre. C'est pourquoi, malgré tout ce que je peux vivre, faire, découvrir, rien n'a de sens. J'espère que ce moment va vite passer, pour que je puisse reprendre la recherche de moi-même - en rencontrant un homme qui me comprenne, qui ne me fasse pas souffrir. Mais quelle sottise suis-je en train de dire ? En amour, personne ne peut blesser personne : chacun est responsable de ce qu'il éprouve et ne peut en blâmer l'autre. Je me suis déjà sentie blessée quand j'ai perdu l'homme dont j'étais amoureuse. Aujourd'hui, je suis convaincue que personne ne perd personne, parce que personne ne possède personne. C'est cela la véritable expérience de la liberté : avoir la chose la plus importante au monde, sans la posséder.


- Se préserver de la passion ou s'y abandonner aveuglément, laquelle de ces deux attitudes est la moins destructice ? Je ne sais pas ...
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# Gepost op zondag 19 juli 2009, 21u52

Gewijzigd op dinsdag 27 oktober 2009, 13u39

Inspiré du roman ; La Biche & Écrit par Blandine Soulmana ( Claire Caron )

- Elle n'avait que lui, il était tout son monde : la détresse après de quelqu'un qu'elle connaissait valait mieux que le gouffre de solitude dans lequel elle plongerait si elle le quittait.


- Le bonheur, la joie, est-ce que cela existe vraiment ? L'amour existe et la peine aussi, oui le malheur est là, je le sais puisque je le sens, j'ai mal de te savoir triste et que je suis impuissante devant tout cela, je voudrais te guérir de ton mal, te prendre et t'emmener là où tu serais bien, mais que puis-je faire ? Mais je suis là et te regarde sans rien pouvoir faire, le coeur plein de chagrin. Je fais ce que je peux pour te soulager, mais c'est tellement peu, tu as besoin de plus, de santé, de bien-être. Je n'y peus rien, la vie est ainsi faite, il faut la vivre, mais j'ai envie de crier que tout cela est trop injuste pour toi, pour moi, pour tous. Je t'aime et je t'aiderai tant que je pourrai, quand on est aimé, on n'est jamais totalement seul. Et moi, je suis là pour toi pour toujours...

# Gepost op dinsdag 28 juli 2009, 20u19

Gewijzigd op zaterdag 01 augustus 2009, 11u16

Inspiré du roman ; Un été pour mourir & Écrit par Lois Lowry (après avoir perdu quelqu'un de cher emporté par le cancer, roman un peu dur à digérer...)

- Elle aimait cette photo. Même s'il parlait d'une autre à ce moment-là... Ça doit être sensationnel d'être la femme de quelqu'un qui sourit de cette façon à chaque fois qu'il pense à toi...

- Tu peux faire semblant de croire que les malheurs et les accidents ne se produiront jamais. Mais la vie est beaucoup plus facile si tu sais & si tu admets qu'ils peuvent se produire.

- C'est bon d'avoir des amis qui comprennent qu'il y a un temps pour rire et un temps pour pleurer, et que les deux sont parfois bien proches l'un de l'autre.

- Il faut faire un effort pour se rappeler qu'il s'agit toujours bien de lui. C'est le plus dur pour moi. Chaque fois que j'entres dans cette chambre d'hôpital, je suis prise par surprise devant tous ces appareils qui me séparent de lui. Il faut regarder au delà, les ignorer, et alors on s'aperçoit que c'est réellement lui qui est là... Quand je pense à lui je le vois en train de rire... mais en arrivant à l'hôpital la première fois, j'ai découvert que tout est différent maintenant pour lui et cela peut paraître étrange, parce que j'étais en dehors et qu'il est déjà dans un monde à part. Il est engourdi et ensommeillé à cause des médicaments qu'on lui donne pour qu'il ne souffre pas, et il ne peut pas parler parce qu'il a dans la gorge un tuyau qui l'aide à respirer. Il sembl étranger et c'est un peu effrayant. Mais il peut entendre. Il faut lui parler, et on voit qu'en dessous de tout ça, les tuyaux, les aiguilles, les médicaments, il est toujours lui... Il faut se rappeler qu'il ne souffre pas et qu'il n'éprouve aucune craint de ce qui va lui arriver. C'est nous seulement, toi , elle, eux, moi... qui souffrons et avons peur. C'est difficile à expliquer, mais il tient bien le coup, et tout seul. Il a besoin de nous, de notre amour, mais il n'a plus besoin de nous pour rien d'autre maintenant... Mourir est un acte très solitaire. Tout ce que nous pouvons faire pour lui est d'être là quand il désire nous voir... | ... Il est mort deux semaines plus tard... Il a simplement fermé les yeux un après-midi et ne les a plus ouverts...


- Le temps ne s'arrête pas, votre est vie est toujours là qui continue et il vous faut la vivre. Après quelques temps, vous vous rappelez les bons moments plus souvent que les mauvais. Peu à peu, ce grand vide silencieux en vous se remplit à nouveau du bruit des conversations et des rires, les larmes ébréchées du chagrin s'émoussent sous les souvenirs. Sans lui, plus rien ne sera comme avant. Mais il y a encore tout un monde et toute une existence qui m'attendent, et ils de bonnes choses à m'offrir.

- Je pense tout à coup que quelque part je ne sais où, l'été dure encore pour lui et durera toujours...
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# Gepost op woensdag 29 juli 2009, 08u53

Gewijzigd op donderdag 03 september 2009, 22u26

Ce n'est pas un roman mais bon .... Texte ; Elle aurait dû l'appeler ... Auteur ; inconnu. *Modifié par moi-même... :)*

Elle aurait dû l'appeler... Il le savait. Elle lui avait dit qu'elle l'appelerait, & il était là, allongé, son téléphone sur le ventre, à attendre. Il le savait très bien, attendre de cette façon rallongeait l'attente, mais peu importe. il attendait, pensant à leur relation si spéciale, tirée tout droit de la science-fiction. Ils s'étaient rencontrés par une chaude journée d'été & depuis ils n'avaient pu vivre l'un sans l'autre, malgré tout. Depuis qu'il était jeune, on lui parlait de la beauté de l'amour, de sa puissance. On avait oublié de lui dire que l'amour se fout de la distance. Ou plutôt qu'il ne s'en fout pas, mais que l'amour peut être assez fort pour vaincre la distance. & lui, il espérait, comme un marin espère revoir la terre un jour. & il était là, allongé, fixant son portable toujours sur lui. Puis tout d'un coup, il sentit un sentiment étrange, quelque chose au fon de lui, moitié douleur, moitié tiraillement. Sûrement l'attente, se dit-il. Il n'en pouvait plus d'attendre. Il s'était déjà fait mal au ventre en pensant à elle, plusieurs fois, il pensait qu'elle était peut-être en train de l'oublier... Il regarda l'heure ; 22h03. Elle aurait dû l'appeler. Il voulait l'appeler. Mais il l'appelait déjà si souvent, il ne voulait pas l'étouffer. Alors il resta tar, très tard réveillé, à attendre le coup de fil, se résignant à lui téléphoner, après tout elle allait probablement lui téléphoner sous peu... Puis à l'aube, il s'endormit. Quand il se réveilla, sa mère était dans sa chambre, debout, les larmes aux yeux. La suite ? Il apprit que sa copine avait eu un accident de voiture, la veille... Une voiture venant en sens inverse, conduite par un homme ivre, l'avait percuté. à l'arrivée des ambulanciers, elle était dans un état critique. Malgré tous les efforts déplyés, elle était morte à l'hôpital. Lui, regarda sa mère, l'air hagard. Il voulait pleurer, mais n'y arrivait pas... Tout ce qu'il demanda à sa mère c'est l'heure du décès de celle qu'il aimait, comme si c'était la seule chose qui avait de l'importance... Elle lui répondit que d'après l'équipe médicale, à 22h03 ... Alors, il s'effondra en larme. Cela faisait tellement longtemps qu'il n'avait pas pleuré. C'était avant elle, mais rien de comparable à ce qu'il endurait à ce moment même... Elle aurait dû appeler... mais elle ne pouvait pas, elle était morte... Il comprit alors quelque chose qui le fit souffrir encore plus ; à 22h03, c'était lui qui mourrait aussi... Il était une partie d'elle, elle était une partie de lui... voilà le pourquoi du mal-être qu'il avait ressentir à cette même heure... Pendant deux jours, il ne prononça pas un seul mot, il gardait tout en-dedans de lui-même... Il s'en voulait... Chaque seconde devenait des heures de tordure... Elle aurait dû l'appeler. & lui, comme un con, pendant qu'elle mourrait, il était allongé, en train de se demander pourquoi elle ne l'appelait pas... Sa souffrance également d'une évidence qui s'imposait à lui. Il savait désormais que l'amour fusionnel existait. Il avait mis trop de temps à s'en rendre compte. Elle aurait dû l'appeler, mais il était trop tard. Le Paradis n'est pas relié à la terre... Il savait désormais, même si au fond de lui-même il le savait depuis la première seconde où son regard avait croisé le sien, que c'est avec elle qu'il aurait voulu passer le reste de sa vie... mais elle ne l'appelerait plus & lui non plus... Elle était partie... & cette distance était infranchissable... Il ne pourrait plus lui dire je t'aime... La serrer dans ses bras, l'embrasser, lui faire l'amour... Elle lui manquait terriblement, déjà... Deux jours après l'accident, c'était les funérailles & l'enterrement... Beaucoup de monde était présent, beaucoup de monde l'aimait, elle était si formidable... & elle, c'est lui qu'elle aimait & lui aussi, mais il attendait son coup de fil... Au cimetière, quand ce fut son tour, il prit une rose blanche & la lança sur le cercueil. Une rose blanche pour la pureté, pour la paix, pour l'amitié. Car elle n'était pas que l'amoureuse, elle était aussi l'amie... En fait, elle était tout pour lui. Elle aurait dû l'appeler. Une larme roula sur sa jour, puis il sorti de sa poche une petite boîte. À l'intérieur, il y avait une bague de fiançaille... Il l'avait acheter un mois plus tôt, & devait lui offrir pour son anniversaire... Mais, elle ne fêterait plus jamais son anniversaire, & elle ne l'appelerait plus...
Il pense, que tout à coup, quelque part il ne sait où, l'été dure encore pour elle et durera toujours...
La boîte attérit sur le cercueil dans un bruit sourd...
Il se retourna, s'en alla, en laissant rouler quelques larmes sur ses joues...
Elle aurait dû l'appeler.

# Gepost op dinsdag 11 augustus 2009, 10u09

Inspiré du roman ; Seras-tu là ? & Écrit par Guillaume Musso ( À LIRE !)

- Vous pouvez tout faire, penser ou croire, posséder toute la science du monde, si vous n'aimez pas, vous n'êtes rien. de Marcelle Sauvageot

- Nous sommes tous à la recherche de cette personne unique qui nous apportera ce qui manque dans notre vie. Et si on ne parvient pas à la trouver, on a plus qu'à prier pour que ce soit elle qui nous trouve... de Desperate Housewives
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# Gepost op zondag 13 september 2009, 11u13

Inspiré du roman ; Un cadeau d'adieu (Rien ne justifie la mort d'un enfant.) & Écrit par Frances Sharkey (Le témoignage bouleversant d'un pédiatre. Une leçon d'amour) (Ce n'est pas un roman, c'est un témoignage, une histoire vraie, très touchant et impossible de ne pas pleurer. Putain de cancer.)

- Jusqu'à aujourd'hui, je n'avais jamais compris à quel point les photos peuvent être cruelles à regarder.


- Le temps est la mesure réelle de l'importance des choses.



- Toute la vie, on ne cesse de donner un nom aux choses. Et c'est alors que les événements se mettent en branle. Naturellement, le problème existe avant qu'on le nomme, mais tant qu'il n'est pas étiqueté, on n'a pas à y faire face...


- Je le comtemplait en silence. L'idée de perdre un être cher est une chose insupportable... Qui songe vraiment au prix d'une vie quand elle n'est pas menacée ? Qu'il pût être mort dans quelques mois me paraissait impossible...



- Nous en étions là. Une semaine auparavant, ils n'avaient aucune idée de ce que le destin leur réservait. Maintenant, ils savaient que leur enfant atteint d'une maladie mortelle et toute leur vie en était bouleversée. David n'avait plus d'avenir et eux-même n'avaient plus de projets. On dit toujours que c'est une chance de ne pas connaître la date de notre mort sinon la vie deviendrait insupportable. Même située dans un avenir très lointain, nous ne cesserions de penser à la mort. Nous chercherions tous une façon d'éviter l'inéluctable. L'illusion que nous pouvons agir pour reculer quelque peu l'échéance finale est une bouée à laquelle peu d'entre nous renoncent facilement.
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# Gepost op donderdag 01 oktober 2009, 08u55

Inspiré du roman ; Et après... & Écrit par Guillaume Musso

- Elle lui manquait terriblement. Le visage de cette fille et ses grands yeux d'océan traversèrent également son esprit, mais il se força à ne pas s'y attarder. Arrête de remuer le couteau dans la plaie. Pourtant, il demeura assis sur le gazon, toujours habité par ce vide immense qu'il avait ressenti lorsqu'elle était partie. Un vide qui le dévorait intérieurement depuis plusieurs mois. Jamais il ne s'était douté que la douleur pourrait prendre cette forme. Il se sentait seul et misérable. Un bref instant, des larmes lui réchauffèrent les yeux avant d'être balayées par le vent glacé...

- Il en est qui naissent grands & d'autres qui conquièrent les grandeurs... ; Shakespeare

- Une carrière réussie est une chose merveilleuse, mais on ne peut pas se blottir contre elle la nuit quand on a froid. ; Marilyn Monroe

- Nous sommes lents à croire ce qui fait mal à croire. ; Ovide

- Les morts sont invisible, ils ne sont pas absents. ; Saint Augustin

- Ne cherche pas à faire que les événements arrivent comme tu veux, mais veuille les événements comme ils arrivent. ; Épictète

- Tous les jours vont à la mort, le dernier y arrive. ; Montaigne

- On n'est jeune qu'une seule fois, mais on s'en souvient toute sa vie. ; Dialogue du film Liberty Heights de Barry Levinston

- C'est la première fois qu'ils vont faire l'amour. Lui ; Tu es sûre que tu veux le faire maintenant ?
Oui, répondit-elle sans hésiter.
Voilà ce qu'elle aime chez lui : ce mélange de délicatesse & de prévenance qui en fait quelqu'un de différent. Inconsciemment déjà, la certitude que si elle a des enfants un jour, ça ne pourra être qu'avec lui.

- Sans aucun doute, il y a des ressemblances entre l'amitié & l'amour. Nous dirons même de l'amour qu'il est la folie de l'amitié. ; Sénèque

- Il allait s'engouffrer dans la voiture lorsqu'il ne put s'empêcher de se retourner pour lui adresser un dernier regard. Le dernier regard d'un homme qui craignait de perdre pour toujours celle qu'il adorait. Le dernier signe de reconnaissance d'une âme qui, sur cette terre, avait eu la chance de trouver sa moitié. Mentalement, il se répêta pour lui même " Notre amour est inexorable comme la mort. Les grandes eaux ne sauraient l'éteindr & les fleuves ne le submergeraient pas."

- Si j'ai un enfant, c'est comme si je disais : Je suis né, j'ai goûté à la vie & j'ai constaté qu'elle est sit bonne qu'elle mérite d'être multipliée. ; Milan Kundera

- Il regarda sa fille & il sentit son coeur se serrer. Il aurait aimé lui dire de ne pas craindre l'avenir, que même mort il serait toujours là pour veiller sur elle & la protéger. Mais qu'en savait-il ? Ce n'était sûrement pas ainsi que les choses se passaient. Il était à peu près certain qu'il ne se transformerait pas en ange gardien dont la mission serait de la préserver des mauvais pas. La vérité, c'était qu'il avait peur. Il avait peur de laisser sa petite fille affronter sans son aide la laideur et le cynisme du monde extérieur.

- C'est toujours de l'amour que nous souffrons, même quand nous croyons ne souffrir de rien. ; Christian Bobin

- Elle ; Je crois que l'on t'a fait pour moi, plaisanta-t-elle.
Lui ; Que veux-tu dire ?
Elle ; Lorsque j'ai été conçue, je crois qu'une entité bienfaitrice s'est penchée sur mon berceau & a décidé de m'adjoindre quelqu'un pour affronter les difficultés de ce monde, murmura-t-elle en l'embrassant.
Il répondit longuement à ses baisers. Il ne voulait plus se défaire de son odeur. Il était attentif à tout, au moindre frémissement, au moindre de ses soupirs. On pouvait gagner à la loterie, remporter le procès du siècle, avoir sept ou huit zéros sur son compte en banque, rien ne remplacerait jamais cela. Il la serra plus fort dans ses bras, l'embrassa sur la nuque, lui caressa les hanches, puis se colla contre son dos, comme si elle constituait son dernier lien avec la vie. Alors, ce qu'il avait vécu ces derniers jours repassa à toute vitesse devant ses yeux et il se rendit compte qu'il ne s'était jamais senti aussi vivant que depuis le moment où il avait compris qu'il allait mourir bientôt. Ce soir, pour la première fois, il était prêt à l'accepter. Il partait peut-être vers l'inconnu, mais il était entouré d'amour. En paix avec lui-même et avec les autres. Il avait maintenant l'impression de n'être vivant que pour pouvoir mourir...

- Ce n'est pas la mort qui est mauvaise. C'est la tâche non accomplie. ; Dialogues avec l'ange

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# Gepost op maandag 26 oktober 2009, 14u38

Gewijzigd op dinsdag 27 oktober 2009, 13u31

Inspiré du roman ; Si je reste & Écrit par Gayle Forman (vaut 100 % la peine d'être lu...! TRÈS ÉMOUVANT !)

- Si tu veux partir, tu peux. Tout le monde veut que tu restes et Dieu sait que c'est mon voeux le plus cher. Mais c'est ce que je veux, moi, et je sais que ce n'est pas forcément la même chose pour toi. Je tiens à te dire que si tu nous quittes, je le comprendrai. Si tu dois t'en aller, si tu préfères arrêter de te battre, tu peux, Mia.

- C'est la première fois que quelqu'un reconnaît ce que j'ai perdu...

- Il n'y a plus rien aujourd'hui, là où ton regard rayonnait...Maintenant, je m'en vais. Bientôt je ne serai plus là. Tu t'en apercevras, je crois, j'espère. Tu te demanderas ce qui n'allait pas. Je ne choisis pas. Mais je n'ai plus la force de lutter. Et c'est décidé depuis une éternité. Depuis hier soir...


- Ce choix n'a pas été difficile à faire. Cette partie de ma vie était derrière moi. Le moment est venu, c'est tout. Et au contraire de ce que croient les autres, je n'y pense même plus. Dans la vie, il faut parfois faire des choix, et parfois ce sont les choix qui te font...

- Même si je suis plongée dans un profond coma, je sais que Kim me raconte tout cela pour me maintenir en vie. Je sais que ce sera très dur pour elle quand je mourrai, mais je réfléchis aussi à ce qu'elle a dit, qu'elle n'avait pas peur. Ce qui me donne la certitude que tout ira bien pour elle. Elle souffrai de me perdre; au début, elle sera anesthésiée, puis la douleur lui coupera le souffle. Elle finira sa terminale dans de mauvaises conditions, submergée par les manifestations de sympathie pour-la-disparition-de-sa-meilleure-amie dont elle n'aura que faire, et surtout parce qu'elle n'a pas d'autre véritable amie. Mais elle s'en sortira. Elle quittera cette ville. Elle ira au Cégep. Elle se fera de nouveaux amis. Elle tombera amoureuse. Elle deviendra ce qu'elle a toujours rêver. Et je parie que ce deuil la rendra plus forte. J'ai idée que lorsqu'on traverse une épreuve comme celle-ci, on en sort avec quelque chose d'invincible.

- Écoute Mia, c'est Adam. Reste. Il n'y a pas de mots pour décrire ce qui t'est arrivé. Il n'y a rien de positif là-dedans. Mais il existe une raison de vivre. Et je ne parle pas de moi. C'est seulement que...Je ne sais pas. Je dis peut-être des bêtises. Je suis en état de choc. Ce qui s'est passé pour ta famille...Je suis sûr d'une chose, c'est que ce serait un gâchis si ta vie s'arrêtait là. Évidemment ta vie est gâchée désormais, quoi qu'il arrive, et je ne suis pas assez fou pour penser que moi ou qui que ce soit pourrait changer ça. Mais je n'arrive pas à me faire à l'idée que tu ne puisses pas vieillir, avoir des enfants, réaliser tes rêves... Si tu restes, je ferai ce que tu voudras. Je quitterai tout pour te suivre au bout du monde...Mais si tu préfères que je m'en aille, je le ferai aussi. J'ai parlé avec un ami et il m'a dit que ce serait peut-être trop douloureux pour toi de retrouver ta vie d'avant, qu'il vaudrait peut-être mieux que tu nous rayes de ton existence. Ce serait dur, mais je le ferais. Je peux accepter de te perdre de cette façon si je ne te perds pas aujourd'hui. Je te laisserai t'en aller. Si tu restes. Je t'aime... (À ce moment-là, Adam s'effondre. Ses sanglots résonnent...)

- Je sens non seulement a douleur physique, mais l'horreur et la profondeur de la perte que j'ai subie et qui va alsisser en moi un cratère que rien ne pourra comblr. Mais je sens aussi tout ce qui remplit ma vie, y compris ce qui a disparu et ce qu'elle me réserve et que j'ignore encore
.
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# Gepost op donderdag 12 november 2009, 11u43

Inspiré du roman ; Garçons futés et filles rapides & Écrit par Stephie Davis (Roman facile à deviner, mais tellement typique qu'on aime ça ! Pas mal de filles se retrouveront dans le roman... :))

Qui choisirais-tu, le sportif ou le bollé ?

Je souris.
Un grand sourire béat qui me donnait sûrement l'air idiot.
Mais je ne pouvais pas me retenir.
Tout était trop parfait.
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# Gepost op woensdag 16 december 2009, 18u38